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juin



Combe des Fours

Depuis une semaine la soleil n'a pas cessé de briller et ce fut avec une grande joie que je me rends aux Fours dans l'espoir d'observer des hardes de chamois.
Les journées étant longues je décide de ne pas m'affoler pour le départ. Cette résolution me permettra de croiser l'agricultrice du coin qui menait ses bêtes en pâture juste après la traite. Pendant le trajet elle m'expliqua avec une certaine fièreté son dur labeur qu'elle accomplit, ici, en montagne... tout en gardant le sourire ! Notre chemin se séparera au pont de la Flée et chacun s'en ira vers son objectif après de vifs encouragements. Toute cette première partie se fera en forêt et rendra ce début de parcour très agréable. Par la suite, en attaquant la montée vers le "Lanchéron", de grosses gouttes de sueurs s'écoulaient de mon front tout comme le débit de la cascade des Fours. Je jète un oeil sur ma montre et suis étonné de voir qu'il n'est que 11H10 pour une si grosse température. Plus je grimpais, plus cette sensation de chaleur grandissait. Heureusement que le torrent est proche pour me donner un moment de répit. Je vous laisse imaginer la joie de m'arrêter près de ce point d'eau pour me désaltérer, avaler un petit encas mais surtout pour me rafraichir en prennant un bain de pieds dans cette eau de fonte des neiges. La combe n'étant plus qu'à quelques pas, je décide de ne pas trop tarder dans ce torrent pour trouver ces fameux chamois que j'ai faillit oublier. La dernière partie de l'ascension ne sera pas des plus déplaisante car les derniers névés de neige me donnera l'opportunité de continuer dans des conditions acceptables de marche.
Malheureusement le but initial de cette randonnée ne sera pas au rendez-vous. En effet aucun chamois à l'horizon, j'ai beau scruter toute la combe depuis la Tête du Gréppon, pas un seul caprin ! Après mûre réflexion, j'en arrive à la conclusion la plus probable : ces animaux ne se cachent pas uniquement de l'être humain, ils se protègent aussi du soleil qui se trouve à son zénith. Un
réveil à l'aurore est une règle essentielle pour ne pas subir les affres d'Amon-Râ et pouvoir contempler la faune de cette combe. Il ne me reste plus qu'à revenir aux Fours pour capturer ces animaux sauvages et vous les présenter sur le site.

Jean-Marc.
Lundi 23 juin
Altitude sommet : 2051m.
Soleil.
Température moyenne 29°C.
Chaleur écrasante.
emmontagnure
L'emmontagnure

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Chouette le début de week-end démarre super bien avec une si belle journée. Une fois de plus je traine un peu au petit déjeuner mais le sac, la carte et Olive sont déjà prêts. Sans trop m'énerver, je quitte la maison en direction du village du Tour... 50 minutes plus tard j'arrive à destination en plein cross du Mont-Blanc. Je laisse passer le plus gros de la troupe et emboîte le pas à ces braves coureurs. Certains ont les traits tirés par la fatigue du parcours mais surtout par cette chaleur suffocante et ces chemins chaotiques. C'est la dure loi de la course en montagne (c'est d'ailleur pour cette raison que je décline toute invitation de la section mise en place par Patrick !) Bon courage à eux... je passe mon chemin.
Passé la partie forestière, nous nous retrouvons vite sur l'arrête de l'aiguille et avons une vue, d'un côté sur le glacier d'argentière et de l'autre sur les Aiguilles Rouges. Cette arrête aménagée sera très agréable à grimper avec peu de monde, une vue aérienne, une flore colorée et un faune très discrète (couleuvre se réchauffant en plein chemin).
A l'aiguille des Posettes je m'accorde un premier arrêt pour m'hydrater. Olive, quant à elle, se roulera dans un névé de neige pour se rafraîchir. A chacun sa méthode, pourvu que ça marche. La Tête de Balme se trouve maintenant plus qu'à 30 minutes de marche. En regardant l'heure à ma montre, je m'aperçois que nous avons bien marché sans vraiment ressentir de fatigue. Ceci m'encourage à enchaîner sur le prochain sommet même si mon estomac me crie famine depuis une dizaine de minutes maintenant.
2319 mètres... Ca y est, on est en Suisse ! Voici une des particularités  des balades que nous trouvons dans notre région. En cliquant ici, vous aurez une description d'une autre randonnée que j'ai fait l'an passé avec un sentier qui tantôt chemine en France puis, tantôt en Suisse sans s'en rendre compte. Il ne manque plus que le douanier pour nous rappeler "Les contrebandiers du Val d'Arly". Au sommet j'aurai le plaisir d'avoir un cours d'histoire de la part d'un randonneur suisse. Il me prêta ses jumelles et m'expliqua in situ la construction du barrage d'Emosson. Cette leçon fut très instructive car il est assez rare de voir deux retenues d'eau pour un seul barrage. Si vous venez ici pour voir ce phénomène, renseignez-vous de la hauteur d'eau car aujourd'hui celle-ci était très basse.
La leçon terminée, je descends de ce sommet, prends mon déjeuner et poursuit mon chemin jusqu'à la voiture. La boucle effectuée est en fin de compte très sympa dans ce sens. Si vous n'êtes pas en grande forme, vous pouvez toujours la réaliser au moyen de la télécabine et redescendre par l'arrête de l'Aiguille des Posettes... mais ça gâche un peu le charme de cette course.

Jean-Marc.
Samedi 28 juin.
Altitude sommet :  
2319m.
Soleil.
Température moyenne 27°C.
Pas de vent.
gd montets
Aiguille des Grands Montets

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Une bonne nuit de sommeil et me voilà reparti pour une nouvelle randonnée. La plupart de temps j'allais au Mont Charvin par le "pas de l'Ours". Aujourd'hui le départ se fait depuis le col de l'Epine pour se rendre au col des Porthets et rejoindre le lac du Charvin. Ce parcours s'engage dans une forêt m'évitant ainsi d'avoir trop chaud. Mais cette première partie de la balade sera de courte durée car arrivé au lieu dit "La Praz", plus aucun arbre m'offrira un coin d'ombre. Et cette situation perdurera tout au long de la boucle. 
Le col des Porthets atteint, j'exulte à l'idée de rejoindre cette fois-ci le lac pour pouvoir me poser et prendre mon déjeuner. Même si la foule est présente autour du lac, le son généré par l'écoulement de l'eau de fonte des neiges apporte un certain apaisement mais surtout de la fraicheur. Que demander de plus pour faire une petite sieste ?
Après une bonne heure passée à profiter de cet environnement, je me décide à terminer les 400 derniers mètres d'ascension et boucler ce tour. Comme à chaque sommet atteint, le point de vue permet d'avoir un éblouissant tour sur les massifs environnants. La plaisir d'être au sommet, quelle qu'en soit la taille, est toujours aussi plaisant et s'inscrit dans nos mémoires pour les jours à venir. Il ne reste plus qu'à descendre de ce mont pour en gravir un autre, recommencer le même schéma de marche et retrouver les mêmes plaisirs.

Jean-Marc.
Dimanche 29 juin
Altitude sommet : 
2409m.
Soleil.
Température moyenne 27°C.
Pas de vent.
lac
Lac du Mt Charvin

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